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Actualités sur l’ipilimumab, le pembrolizumab et le nivolumab

PL2-1: Ipilimumab - C. Lebbé
PL2-2: Pembrolizumab - C. Robert
PL2-3: Nivolumab - P. Ascierto

 

L’optimisation d’utilisation de l’ipilimumab reposera d’une part sur l’obtention de biomarqueurs de réponse au traitement et d’autre part sur son utilisation en combinaison. Au-delà de celles avec les anti-PD-1, la combinaison avec le T-Vec est prometteuse permettant l’obtention d’une survie médiane de 10,6 mois en phase 1/2. La combinaison avec le bevacizumab a permis l’obtention de bonnes réponses au prix de toxicités importantes. Enfin l’association ipilimumab et dabrafenib est en cours d’étude, la combinaison anti B-Raf, anti-Mek et ipilimumab ayant été arrêté précocement pour toxicité digestive.

Les données poolées des études du pembrolizumab, soit 2 000 patients, rapportent un profil de sécurité satisfaisant avec la survenue de 10 à 13 % d’effets indésirables de grade ≥ 3, ayant entraîné l’arrêt du traitement dans 4 à 7 % des cas. PD-L1 n’est pas encore un biomarqueur utilisable, en revanche une étude de l’IGR a montré l’existence d’un lien entre la survenue d’un vitiligo et celle d’une bonne réponse clinique chez 17 patients traités.  

Les données du nivolumab sont comparables avec un taux de réponse de l’ordre de 41 % et une survie à 4 ans de 35 %. Il est important de noter que parmi les patients ayant arrêté le traitement pour une cause autre que progression tumorale en phase 1, 18 restent stables à ce jour, en l’absence de traitement.

 Dr Nausicaa Malissen

 

N. Malissen a déclaré n’avoir aucun lien d’intérêts en relation avec ces publications.